Le porte-jarretelles une œuvre d’art

Le porte-jarretelle fait l’objet d’une peinture célèbre d’Edgar Stoëbel, peintre et musicien juif habitant en Algérie pendant la seconde guerre mondiale, La jeune femme au porte-jarretelle, dont le titre fait écho à la célèbre toile La jeune fille à la perle. Cette peinture représente un corps de femme portant un porte-jarretelle. On ne voit pas son visage ni ses pieds. Elle est vêtue d’un corset noir, et ses jambes claires contrastent avec l’ensemble. Le peintre semble avoir plus dessiné que peint le tableau, brossé à grands traits comme avec des feutres d’enfant. La peinture donne à la fois une impression d’obscénité et de pudeur. Le choix du titre n’est peut-être pas anodin. On ne sait trop si la paternité du porte-jarretelle au XIXème est attribuée aux faits ou à la réalité, cependant, on attribue cette dernière à Gustave Eiffel, qui s’en serait inspiré pour le célèbre monument, ressemblant à un porte-jarretelle à l’envers. Certains voient dans la Vénus étrusque une tentative pour prolonger cette tradition de représentation de la nudité féminine.